• 08/09/2021

Rosalie Beauchamp, artiste, entrepreneure et cofondatrice du Monastère

2 minutes

Emilie Vallières

Emilie Vallières

Rosalie Beauchamp
  • © Vivien Gaumand
Rosalie Beauchamp a cofondé le monastère il y a cinq ans. L’organisme vise à soutenir la communauté circassienne de Montréal et à la faire fleurir au sein de la métropole.

Comment votre parcours vous a-t-il influencée quand vous avez fondé Le Monastère?

J’ai eu la chance de travailler dans des milieux très différents, à différents endroits: j’ai participé à des cirques traditionnels au Mexique, à des événements pour des entreprises avec le Cirque Éloize, à des cabarets en Allemagne et à des festivals dans plusieurs pays d’Europe. C’est toutefois ma pratique du cabaret, alors que j’étais en Allemagne, qui a inspiré la création du Monastère.

Quelle est l’ambiance du Monastère?

Le but est de rendre l’art du cirque accessible et convivial. On mise sur un aménagement de tables et de chaises pour créer une proximité avec les artistes. On met l’accent sur eux en tant qu’auteurs et créateurs. Cela permet au public de réaliser que, derrière chaque entreprise de cirque, il y a les artistes. Pour nous, c’est important de redonner aux créateurs la place qui leur revient.

Selon vous, de quelle manière Le Monastère contribue-t-il à la vitalité du centre-ville?

Avant que Le Monastère s’y installe, il n’y avait pas de cirque dans le secteur que nous occupons. Ça nous a permis de nous rapprocher d’un nouveau public. Les Québécois sont très fiers de leurs entreprises de cirque, mais ils ne consomment pas assez l’art circassien. Tant pour les entreprises que pour les artistes, 90 % du travail est à l’étranger. Imaginez comment la pandémie a fait mal au monde du cirque! Le Monastère offre une visibilité aux artistes d’ici, et ce, dans une formule qui fonctionne.

«Le Monastère offre une visibilité aux artistes d’ici, et ce, dans une formule qui fonctionne.»

– Rosalie Beauchamp

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